Compte tenu du plan de l’envoyé spécial de l’ONU en Syrie, Steffan de Mistura, de geler les combats à Alep par des milices armées islamisteς, le Qatar, la Turquie et l’Arabie Saoudite ont organisé l’ incursion récente des milliers des djihadistes en Syrie et puis transportés à Idlib.
C’ est une initiative qui a été prise au chaud , dans leur précipitation de créer un statut de facto d’une “seconde Syrie” délimitée par la province d’Alep et d ‘ Idlib et qui atteindra les frontières syro-turques.
Dans leur plan prévoyant la réinstallation du siège du “gouvernement de coalition” de Constantinople dans le nord de la Syrie, dans un effort des états soutenant le terrorisme de répéter l’expérience libyenne en Syrie, compte tenu de leur alliance à l’intervention a l’ Yémen.
L’approche entre les provinces d’ Alep et d’ Idlib est d’ une grande importance stratégique pour les pays ennemis de la Syrie. En attendant le deuxième tour du Forum consultatif à Moscou entre le gouvernement syrien et les divers représentants de «l’opposition syrienne» , il était nécessaire un «succès» qui aiderait à l’ équilibre relatif du pouvoir entre l’armée syrienne -y compris les unités des volontaires de la défense nationale – d’une part et les différentes milices et d’autres organisations djihadistes, de l’autre.
La possession temporaire d’Idlib par l’organisation terroriste Al Nousra (Front de la Victoire, une émanation d’Al-Qaïda) en alliance avec les groupes armés dans le nord de la Syrie, avait été bien préparé. Il y avait d’ informations sur les djihadistes qui allaient entrer de Turquie (d’ un nombre entre 6000 et 18 000). La contre-attaque de «l’opposition» était en partie une réponse des pays du Golfe et la Turquie la prise du contrôle des 32 villages de Hassaké par l’armée syrienne ou également on a vu l’ invasion massive des terrotistes.
La réalité c’ est que le gouvernement turc et les états qui la soutiennent, ont créé une alliance pour la formation et l’ orientation des groupes armés sous le drapeau de l’ organisation terroriste Jabhad Al Nousra . Ce n’ est qu’ une armée conquérante dont l’objectif est de transférer le «gouvernement de la Coalition syrienne” { l’opposition falsifiée} à Idlib et Alep et la création d’une grave crise politique en Syrie. Plus tard, ces instigateurs de l’opposition syrienne qui n’ ont pas vécu en Syrie depuis 30 ans, seront affichés comme “gouvernement syrien” en tant qu’ adversaires politiques et non des terroristes!
Grâce à ce projet, en espérant que les forces de l’opposition légale en Syrie peuvent consentir pour une solution de la crise avec la participation de l’opposition anti-nationale. La réunion au Caire, qui aura lieu en Avril entre la coalition arabe et «l’opposition syrienne” à la recherche d’une convergence, créera un autre front politique pour le gouvernement de la Syrie, nécessaire pour les Turcs, qui envisagent de donner a la “Coalition syrienne” {présidée par un turkmène d’ origine syrienne et de nationalité turque} le pouvoir politique.
Cependant, plusieurs facteurs vont à nouveau suspendre le reve d’ “Erdogan, le frère musulman fanatique souffrant d’ une mégalomanie politique” (comme le Président Assad l’ a décrit avec justesse dans un interview récent au CBS), pour une nouvelle capitale syrienne et un nouveau gouvernement .
Le gouvernement syrien a une connaissance profonde de la stratégie étrangère et a donc ordonné une contre-attaque immédiate la la nuit de dimanche à lundi le bombardement par la défense aérienne , d’ Idlib après l’ évacuation des civils d’ Idlib. Le but principal fut le siège des centres opérationnels des “rebelles” dans la ville. L’artillerie syrienne a également participe . Aussi, les agences de renseignement militaires syriens ont pu assister aux communications des la téléphonie mobile dans la région d’Idlib par la satellite Ertala .
Le deuxième facteur à l’effondrement du projet est que le gouvernement turc a remporté une bataille temporaire, laquelle probablement paralysera la Turquie lorsqu’ un grand nombre des terroristes d’ Al Nousra qui a traversé la Turquie avant d’entrer dans le territoire syrien, sous la direction de les services secrets turcs, voudra s’ en fuir.
Certaines sources indiquent qu’un grand nombre de participants à l’attaque sur l’ Idlib étaient membres d’Al Nousra de la partie sud de la Syrie, indiquant que leur mouvement dans le nord de la Syrie était le résultat d’ une coopération entre Israël et Turquie afin d’activer la «bataille du Nord “, qui décompressera Israël de la supériorité des forces syriennes dans le Sud et en particulier dans le Golan aux frontières israélo-syriennes.
Comme l’accès des islamistes dans la région de la capitale est impossible, ils veulent gagner du temps, en occupant une grande force de l’armée syrienne dans le nord, afin de se concentrer sur ce front pour assez longtemps.
La présence des Arabes non syriens et des moutzahedin étrangèrs en cette intervention à Idlib, est aussi un problème pour les pays qui ont pris la décision politique. Cette mosaïque de moudjahidin étrangers va s’ avérer dévastatrice car chaque groupe est à la recherche d’un pouvoir absolu, tandis que les combattants d’Al Nousra se considèrent comme les leaders incontestés en raison de kamikazes qui sont une des pierres angulaires de toutes les attaques d’Al Nousra et d’ ISIS .
En outre, la guerre civile entre ces organisations commence d’abord par la lutte pour la distribution de «butin» de la ”nouvelle Syrie.” Dès le début, des luttes internes ont commencé au sein de la ville, parce que la machine de guerre est une armée hétérogène composée de factions qui s’ accusent mutuellement. Selon les rapports, environ 50 femmes de l’environnement des traîtres syriens de l’ “opposition armée” ont été pris comme butin de guerre par d’autres factions avec lesquelles ils coopèrent militairement. Ainsi , la Turquie ne sera pas en mesure de garantir un environnement sûr au “gouvernement de coalition” pour la transition du siège d’ Instabul à Idlib. La pression exercée pourrait provoquer des schismes dans la “coalition nationale syrienne” semblable à ceux qui ont dicte a l’ organ de la coordination” de démissionner typiquement pour des raisons personnelles, mais en fait, a cause d’ une division interne. (Par presse militaire syrienne 30/03/15)
dimpenews.com


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